2018-05-24

 

Souvenirs d'Épinal 2016

Ma première visite au festival des Imaginales d'Épinal remonte à mai 2009.  On trouvera ici quelques photos et quelques visages familiers.  J'étais revenu en 2016, mais je n'avais posté sur mon blogue qu'un horaire de mes interventions.  Pourtant, j'avais pris des photos.  Puisque je suis de retour à Épinal, je vais en exhumer quelques-unes, à commencer par ce cliché de la délégation des éditions d'Alire qui se tient sous l'affiche du festival à l'entrée du grand jardin qui l'accueille.


On reconnaîtra, de gauche à droite, Jean Pettigrew, Philippe-Aubert Côté, Jonathan Reynolds, Louise Alain et Philippe Turgeon.  Ensuite, une photo de la table d'Alire tenue, entre autres, par Jonathan Reynolds qui brandit les reproductions des drapeaux canadiens et québécois qui lui serviraient à bien distinguer la table de ses voisines.


La photo suivante remonte sans doute à la veille quand la tente qui accueille les exposants était encore en train d'être aménagée.  Quand s'amorce le festival, ce grand espace se remplit rapidement.


Les photos suivantes sont plus touristiques.  Après les Utopiales de 2013, quand j'avais à peine profité de l'événement pour un ensemble de raisons, j'avais résolu de ne pas laisser passer l'occasion de garder un peu de temps pour une visite de la ville.  Vers l'entrée du parc où se déroule le festival, j'ai pris cette photo d'un monument commémoratif.


J'ai aussi trouvé le temps d'aller visiter le musée consacré aux célèbres images d'Épinal et à l'industrie imagière de la ville en des temps plus anciens.  La promenade pour s'y rendre, le long des flots de la Moselle, m'a permis de prendre quelques jolies photos des berges du cours d'eau sous un soleil radieux.


Je ne connais pas l'identité et le rôle de cet édifice (ou j'ai oublié ce que j'avais pu apprendre), mais j'aime bien le rythme visuel créé par les fenêtres et les poteaux.  Ainsi que par leurs reflets dans l'eau.  La course de la Moselle est interrompue par quelques barrages ou autres aménagements (des canaux ne sont pas loin).  Un de ces obstacles opposés à la force du courant avait récolté les restes d'un arbre tombé à l'eau ou arraché à sa berge.  Le reflet dans l'eau est presque plus distinct que l'original...


Enfin, je garde de ce festival le souvenir de plusieurs hommages à l'auteur Ayerdhal, qui venait de disparaître quelques mois plus tôt.  Ces interventions ont culminé avec le nom donné à un carrefour du jardin d'Épinal.

Ce panneau temporaire a sans doute été remplacé depuis par quelque chose de plus permanent, que je m'attends à voir aujourd'hui.  En 2016, j'ai complété mes promenades en ville par une excursion pour visiter les restes du château médiéval qui surplombe la ville.

On apprécie mieux le travail des maçons en se rapprochant des restes du donjon, sauf erreur, pour admirer cette muraille, par exemple.

Ou peut-être s'agit-il du mur d'enceinte, tout compte fait.  Il faudrait que j'y retourne pour voir.  J'avais aussi pris en photo ce vestige d'une structure difficilement identifiable aujourd'hui, mais qui m'a paru visuellement intéressant en tant que tel.  C'est le plaisir parfois procuré par les ruines...


La vue de la ville du haut de la butte du château est moyenne, car la cuvette où s'étend Épinal restreint un peu les perspectives.  J'ai donc enjolivé ma photo des toits de la ville en y mettant ce sac bleu qui accompagne mes voyages depuis plus de trente ans...


Ce qui complète mon petit survol photographique de mon séjour en 2016.  C'est un peu mon équivalent de la fresque que les artistes invités étaient en train de réaliser sous la tente en 2016, comme on le voit dans cette ultime photo...


Libellés : , ,


2018-05-23

 

De Peyresq à Épinal

Dimanche, j'étais encore dans les Alpes maritimes pour profiter des Rencontres interdisciplinaires « Sciences & Fictions » de Peyresq.  C'est toujours un plaisir de rencontrer des chercheurs issus de plusieurs disciplines qui veulent réfléchir ensemble aux hybridations possibles de la fiction, en particulier la science-fiction, et des sciences qui se font actuellement.  Le cadre même (un village ancien magnifiquement restauré et modernisé, à environ 1500 mètres d'altitude) est également mémorable...


Le cadre vosgien d'Épinal est à peine moins verdoyant, mais il est quand même moins accidenté.

Puisque je suis désormais sur place, je peux confirmer mon horaire aux Imaginales tel qu'annoncé sur la page me concernant. Le jeudi 24 mai, je serai au coup d'envoi de l'événement à 10 h et à une table ronde à 16 h avec Laurence Suhner et Jean-François Thomas (« La science-fiction... une lecture plaisir ! ») Le samedi 26 mai, je participerai à la grande table ronde à 13 h sur la science-fiction canadienne, avec Sébastien Chartrand, Steven Erickson, Karoline Georges, Patrick Senécal et Élisabeth Vonarburg, ainsi qu'au lancement de l'anthologie Créatures à 15 h, avec plusieurs des contributeurs. Enfin, le dimanche 27 mai à 12 h 30, je ferai partie du déjeuner des écrivains canadiens (auquel on peut s'inscrire pour nous rejoindre puisque c'est une activité au programme).

Quant à mes heures de dédicace sous la tente, elles seront indiquées à la place que le libraire m'aura réservée.

Le festival des Imaginales sera pour moi l'occasion de présenter le Petit Guide de la science-fiction au Québec à des lecteurs européens, de signer des titres de Laurent McAllister ensemble avec Yves Meynard et de donner un peu de publicité à mes titres numériques, dont la récente édition du récit Les Derniers Lecteurs chez Nutty Sheep.

Libellés : , ,


2018-04-06

 

Mes présences au Salon du livre de Québec

Je serai de retour comme auteur au prochain Salon du livre de Québec après quelques années d'absence relative.  Comme de nombreux autres écrivains, j'y serai pour rencontrer mes lecteurs (et peut-être en convaincre d'autres que mes textes méritent d'être lus).  Durant les heures de présence que je fournis ci-dessous, je signerai le Petit Guide de la science-fiction au Québec (Alire, 2017), des numéros de la revue Solaris où j'ai une nouvelle et tout bout de papier qu'on me tendra (tant que ce n'est pas un chèque).  Ou on pourra jaser...  N'hésitez pas à passer !

Alire (kiosque 159)

Jeudi, 12 avril 2018 : 19 h 30 à 20 h 30

Vendredi, 13 avril 2018 : 18 h à 19 h 

Samedi, 14 avril 2018 : 12 h à 13 h, 15 h à 16 h

Dimanche, 15 avril 2018 : 11 h 30 à 12 h 30, 15 h à 16 h




Libellés : ,


2013-10-30

 

Mon horaire utopique...

Non sans une pensée pour mes aïeux nantais, je m'installe aujourd'hui à Nantes pour une demi-douzaine de jours dans le cadre du festival des Utopiales dont les organisateurs ont eu la gentillesse de m'inviter.  Le programme actuel du festival est disponible (.PDF), même s'il reste sujet à des révisions toujours possibles.  Dans la version d'hier, j'étais encore prévu à deux endroits différents à la même heure le jeudi.  Faute d'avoir réussi à faire passer un de mes clones à la douane, je dois donc me retirer à regret de la table ronde sur la Culture d'Iain Banks.  Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un horaire modérément chargé (rien ne battra mon horaire à Anticipation 1 en 2009).

Selon le programme (et d'autres sources), je participerai aux activités suivantes (les descriptions ne sont pas de moi ; elles sont prises du programme) : 

Mercredi 30 octobre :

19 h (Centre des congrès) : Soirée inaugurale 

Jeudi 31 octobre :

12 h (Espace Shayol) : La nature est-elle un laboratoire ?
Vincent Callebaut, Éric Picholle, Jean Rebillat (animateur), Jean-Louis Trudel

L'observation de la Nature a été, depuis l'Antiquité, l'un des fondements de la méthode scientifique.  Puis, à la Renaissance, les savants isolés sont devenus laborantins, modifiant le cadre de la recherche. Qu'en est-il aujourd'hui ? Les scientifiques utilisent-ils la Nature comme un laboratoire ? La science-fiction peut-elle proposer une alternative ?

14 h (Scène Hetzel) : Grandeur et descendance(s) de la SF francophone
Ayerdhal, Jeanne-A. Debats (animatrice), Lucas Moreno, Jean-Louis Trudel, Natacha Vas-Deyres, Laurent Whale

Sous la houlette d'une grande spécialiste, auteurs et universitaires reviennent sur une histoire plus que centenaire, où le merveilleux se conjugue parfois à l'imparfait, mais dans laquelle chaque génération invente de nouvelles manières d'explorer d'autres mondes en francophonie, des deux côtés de l'Atlantique.

18 h (Espace Shayol) : L'homme est-il une espèce en voie de disparition ?
Denis Bajram, Peter Watts, Patrick Michel, Jean-Louis Trudel (animateur)

La science-fiction a imaginé mille fins pour l'humanité, décrivant parfois une Terre régénérée poursuivant seule sa course dans l'espace.  Mais, scientifiquement, l'homme est-il une espèce déjà menacée ? Saura-t-il échapper, par son intelligence et ses réalisations, à la loi de la Nature, selon laquelle il n'est pas d'espèce éternelle ? À moins qu'une collision avec la Terre ne mette fin aux rêves cosmiques de l'humanité...

18 h (Scène Hetzel) : La culture selon Iain Banks
Simon Bréan (animateur), Olivier Paquet, Yannick Rumpala, Jean-Louis Trudel

 Le cycle de la Culture de Iain Banks, auteur écossais parti trop tôt, n'est pas seulement une des œuvres majeures de la science-fiction. C'est aussi l'occasion de renouer avec l'utopie technologique et d'envisager autrement le futur social de l'humanité.  Regards croisés sur ce qui est déjà un héritage.

Vendredi 1er novembre :

13 h (Espace Shayol) : Quand la Nature contre-attaque!
Thomas Day, Jean-Marc Ligny, Valérie Masson-Delmotte, Ian McDonald, Jean-Louis Trudel (animateur)

Tempêtes, inondations, tremblements de terre, cataclysmes en tout genre. La nature semble avoir décidé de se rappeler aux bons souvenirs de l'humanité. Le GIEC a démontré l'impact environnemental de l'activité humaine, mais d'autres paramètres, d'autres échelles de temps, sont-ils à prendre en compte ?

15 h (Espace Shayol) : Vers une ville biomimétique
Vincent Callebaut, Michel Ida, Luc Schuiten, Daniel Tron (animateur), Jean-Louis Trudel

Le temps des villes « froides », quadrillant l'espace social est, depuis longtemps, dépassé.  Aujourd'hui, la ville doit être « chaude », vivante, et soumise aux rythmes de l'évolution, voire se diffuser sous forme de maisons énergétiquement autonomes.  Des quartiers s'ouvrent en corolles, des balcons se moissonnent, les toits se reboisent.  Les spécialistes de la question viennent nous parler de ces nouvelles cités fertiles.

16 h (Bar de Mme Spock) : Rencontre avec Jean-Louis Trudel
Estelle Blanquet (animatrice), Jean-Louis Trudel

Le Canadien Jean-Louis Trudel est un acteur important des littératures de l'Imaginaire : scientifique de formation, diplômé en histoire et philosophie des sciences, organisateur du congrès Boréal et anthologiste, il est surtout un auteur marquant (sous son nom et sous le pseudonyme de Laurent McAllister, qu'il partage avec son compatriote Yves Meynard).

18 h 45 - 19 h : Passage à l'émission de radio Le Labo des savoirs avec Éric Picholle et un animateur de la station sur le thème de la science-fiction dure. 

Samedi 2 novembre :

13 h 15 (Salle Dune) : Albator : corsaire de l'espace (2013), vostf

20 h (Espace Shayol) : Soirée de remise des prix

Dimanche 3 novembre :

12 h 30 (Espace Shayol) : Les nouveaux mondes du système solaire
Olivier Grasset, Roland Lehoucq, Jean-Louis Trudel (animateur), Peter Watts

Petit tour d'horizon des nouvelles connaissances scientifiques et de leur prise en compte par les auteurs de science-fiction sur les planètes du système solaire, en forme d'hommage à Arthur C. Clarke. Que peut-on dire, désormais, sur Mars, les satellites de Jupiter, Mercure ou encore les astéroïdes ? Quelles
perspectives pour les auteurs ?

Lundi 4 novembre (journée scolaire) :

10 h (Espace Shayol) : Rencontre avec Claude Ecken — Les savants fous de la science-fiction
Claude Ecken, Jean-Louis Trudel (animateur)

Claude Ecken, l'un des meilleurs nouvellistes français, est aussi l'un de ceux qui attache le plus d'importance à la science dans ses récits.  Il viendra raconter aux enfants comment l'image du savant fou a évolué jusqu'à être remplacée par celle du chercheur qui travaille à changer le monde.  Quand l'ancien «méchant » devient le nouveau « héros » !

Libellés : , ,


2013-09-21

 

Pierre Léon (1926-2013)

Le 11 septembre dernier, l'auteur, linguiste et professeur franco-ontarien Pierre Léon, est mort à l'hôpital Mount Sinai de Toronto.  Je garde un excellent souvenir de toutes nos rencontres, malheureusement trop brèves, le plus souvent dans le cadre du Salon du livre de Toronto.  Souvent souriant et enthousiaste, il appréciait presque toutes les formes de la littérature.  Sa bibliographie — qui inclut des essais, des chroniques, des romans, des nouvelles, des contes et des écrits pour les jeunes — le confirme et son livre pour jeunes Les Voleurs d'étoiles de Saint-Arbroussepoil (1982) comportait quelques éléments de science-fiction.  Si je me souviens bien, je lui avais vendu et dédicacé un exemplaire de mon premier roman, Pour des soleils froids, en 1994.

Né en 1926 à Ligré en Touraine, deux semaines après mon père, il a enseigné à la Sorbonne, à Besançon, à Pau et à Columbus (Ohio) avant d'aboutir à Toronto, où il a fait sa marque comme linguiste.  Son avis de décès paru aujourd'hui dans le Globe and Mail fait également état des occasions où il a pu enseigner à l'étranger, à Jérusalem, Tokyo, Rio de Janeiro, etc. 

Ses amis et admirateurs auront l'occasion de célébrer sa vie à l'Alliance française de Toronto le mercredi 25 septembre (24 chemin Spadina) à partir de 17 h 30.

Libellés : , ,


2012-03-03

 

Le fantôme du Salon de l'Outaouais

C'était un peu son salon, ou du moins il y était aussi à l'aise que s'il avait été chez lui. Il déambulait de son pas tranquille et la foule lui ouvrait un passage sans avoir l'air de s'écarter. Il saluait de vieilles connaissances, leur serrait la pince et s'enquérait de leur santé, ou des nouvelles parutions. Depuis sa mort, il n'est pas tout à fait disparu de nos souvenirs et son fantôme se promène encore dans les allées du Salon de l'Outaouais, entre les étals et tablettes, entouré par les livres qui ponctuaient sa vie depuis sa jeune vingtaine.

C'est à Jean-François Somain (1943-2011) qu'une table ronde a rendu hommage, place Jacques-Poirier, samedi soir. Il y avait là Robert Soulières, en tant qu'animateur, Lysette Brochu, Jean-Louis Grosmaire et sa veuve, Micheline. Et il y avait foule.

Une vidéo a précédé le tour de table en nous présentant un homme bien vivant à l'écran, qui répondait aux questions posées dans le cadre d'une entrevue réalisée il y a quelques années à peine sur le sujet de sa carrière littéraire. Les commentaires ont rappelé la gentillesse de l'homme et sa participation discrète mais incontournable à la vie des milieux littéraires des deux bords de la rivière des Outaouais.

En 2008, Jean-François Somycnsky a signé son autobiographie amoureuse, avec l'aide de Micheline. Publié par les Éditions du Vermillon, Le plus bel amour du monde révèle un homme qui, sans restreindre ses élans de tendresse à une seule personne, a fait de sa femme l'objet de toutes ses possibilités d'affection et d'attachement.

L’ouvrage repose en partie sur un journal tenu par l’auteur dans sa jeunesse et sur des extraits de la correspondance des deux amants devenus mari et femme en 1968. Les écrits amoureux du jeune Jean-François témoignent d'une ardeur et d'une verve qui ne se sont pas toujours retrouvés dans ces ouvrages postérieurs. Ce sont les meilleurs chapitres du livre qui égrènent ces souvenirs d'une jeunesse sentimentalement enflammée et déjà occupée par de nombreux voyages. La seconde moitié du livre rappelle surtout les étapes de la carrière du diplomate et de la vie à deux du couple, sans oublier leur acquisition d'un vieux chalet sur le lac Bell qui avait appartenu à ma grand-tante. Pour les amateurs de l'histoire de la science-fiction au Canada, il s'agit néanmoins d'une source irremplaçable sur la vie d'un auteur qui a marqué cette histoire.

Libellés :


2012-02-29

 

Mon horaire au Salon du livre de l'Outaouais

Je n'ose plus compter les éditions du Salon du livre de l'Outaouais que j'ai pu fréquenter, de peur de me vieillir. Mais j'y retourne quand même cette année. Sous différents noms et à différents titres, je serai présent aux dates suivantes :

Jeudi 1er mars 2012, 11 h - 12 h 30 : séance de signature des romans jeunesse de Jean-Louis Trudel chez Médiaspaul (Stand # 231)

Jeudi 1er mars 2012, 19 h 30 : présence à la remise des Prix littéraires du journal Le Droit (Place Yves-Thériault)

Samedi 3 mars 2012, 15 h - 16 h : séance de signature des romans jeunesse de Laurent McAllister chez Médiaspaul (Stand # 231)

Au plaisir de vous rencontrer !

Libellés :


2011-04-13

 

Un Salon du livre de Québec à distance de marche

À distance de marche pour moi, s'entend... Paradoxalement, maintenant que j'habite à Québec, il faut que je marche plus longtemps pour me rendre au Salon international du livre de Québec qu'au temps où je couchais à l'Auberge de jeunesse pour assister aux salons antérieurs. Bref, même si je n'ai pas de nouveautés à présenter au Salon de cette année, je serai présent pour dédicacer le mercredi et le samedi.

Mercredi, 13 avril 2011

Stand 313 (Prologue) — 13 h à 14 h (pour les romans jeunesse de Médiaspaul parus sous mon propre nom)

Samedi, 16 avril 2011

Stand 313 (Prologue) — 14 h 30 à 16 h (pour les romans jeunesse de Médiaspaul parus sous le nom de Laurent McAllister)

J'en profite pour signaler aux amateurs que le conteur Éric Gauthier sera à Québec pour un spectacle solo le samedi soir.

Libellés : ,


2011-02-26

 

Rencontres à Bouquinville

Comme annoncé précédemment, c'était aujourd'hui au tour de Laurent McAllister de faire acte de présence au Salon du livre de l'Outaouais. Toutefois, les « deux corps » en un de Laurent McAllister ont semé la confusion chez notre distributeur, de sorte qu'une moitié de l'auteur s'est retrouvée en train de signer en compagnie de nul autre que Gilles Duceppe. Si si! La preuve suit...Mais comme la place manquait pour signer à deux, Laurent a changé de table pour se retrouver dans un recoin moins achalandé qui nous a néanmoins permis de faire quelques rencontres. Entre autres, nous avons eu le plaisir de revoir une ancienne participante à un de nos ateliers d'écriture. Avant de quitter pour un souper à Roquelune qui incluait une fondue chinoise à la viande de kangourou, du soda au gingembre jamaïcain et l'indéfinissable Marmite, j'ai croisé la Savante Folle, visité le kiosque des éditions Alire, salué une collègue (encore plus rapide à dégainer l'appareil photo que moi) et confirmé la présence sur place de mon recueil Les Marées à venir sur les étagères du Vermillon au RÉCF. Avis aux amateurs...

Le Salon m'a semblé un peu moins achalandé que certaines années le samedi, mais les bénévoles sont toujours aussi sympathiques. Le principal défi reste l'emplacement, toujours aussi étroit pour un salon qui craque aux entournures...

Libellés :


2011-02-25

 

Fraîcheur éternelle de la fiction pour les regards neufs

Aujourd'hui, double passage à Bouquinville. En matinée et début d'après-midi, c'était comme figurant dans le grand rituel annuel de la visite du Salon du livre de l'Outaouais par des hordes de jeunes. J'incarnais tout le contraire d'un rôle de composition : celui de l'auteur pour jeunes offert en pâture aux écoliers en maraude et qui pourrait être avantageusement remplacé à l'occasion par une statue de cire souriante. Ou un robot capable de signer des dédicaces sur le premier bout de papier ou carton venu... J'aurais volontiers signé des marque-pages — si j'en avais eu. Je me suis donc contenté de vendre ou essayer de vendre des livres, en faisant à l'occasion la conversation avec des fans de SF. J'avais à portée de main les étagères remplies de livres de la collection Jeunesse-Pop pour me rassurer que je n'étais pas seul de mon espèce dans ce coin du Salon.En soirée, je suis revenu dire bonjour aux amis et collègues, de l'invité d'honneur Christian Quesnel, reconnu pour une BD historique qui se passe du côté de Saint-André-Avellin, à Claude Bolduc et Jonathan Reynolds, entre autres. Et profiter d'un cocktail dînatoire pour me rappeler ma carrière de pique-assiette à temps partiel, du temps où j'étais journaliste étudiant de l'autre bord de la rivière des Outaouais...

Cela dit, un auteur ne peut pas rester désabusé longtemps dans un salon du livre. Même si l'abondance de livres souligne la vanité de certains espoirs, le regard brillant de curiosité des jeunes qui choisissent tel ou tel livre rappelle à point nommé que les livres conservent leur attrait pendant des années et que le plaisir de découvrir un nouvel auteur et un univers tout neuf reste toujours aussi vif d'une génération à l'autre...

Libellés :


2011-02-23

 

Mes présences au Salon du livre de l'Outaouais

Sauf imprévu (ce qui n'est jamais souhaitable), je serai une fois de plus au Salon du livre de l'Outaouais. Je n'ai pas de nouveauté à offrir, mais les amateurs sont cordialement invités à passer me dire bonjour.

Mon horaire chez Prologue :

Vendredi (25 février 2011) : 10 h 30 - 12 h (pour Les insurgés de Tianjin et quelques autres livres)

Samedi (26 février 2011) : 14 h - 15 h 30 (en tant que Laurent McAllister, pour Le Maître des bourrasques et quelques autres livres)

Dimanche (27 février 2011) : 12 h - 13 h 30 (pour Les insurgés de Tianjin et quelques autres livres)

Libellés :


2010-04-05

 

Jean-Louis Trudel au Salon du livre de Québec

Ou encore, il faudrait dire que Laurent McAllister visite le Salon du livre de Québec, car ce sera surtout à titre de représentant agréé du partenariat limité (strictement limité!) de Laurent McAllister...

Le vendredi 9 avril

11h-12h30 (Médiaspaul) : pour le roman jeunesse Le Maître des bourrasques et les autres livres de Laurent McAllister (mais sans ignorer ceux parus sous mon nom)

18h-19h (Bragelonne/DLM) : pour le roman de space-opéra Suprématie

Le samedi 10 avril

10h-12h (Bragelonne/DLM) : pour le roman de space-opéra Suprématie

17h-18h30 (Médiaspaul) : pour le roman jeunesse Le Maître des bourrasques, etc.

Le dimanche 11 avril

12h-13h (Alire) : pour le recueil Les Leçons de la cruauté

Libellés :


2010-02-27

 

Un Salon du livre sans moi...

En fin de compte, des circonstances imprévues (dramatiques, mais pas tragiques) me contraignent à faire faux bond au Salon du livre de l'Outaouais pour des raisons personnelles.

Je regrette d'avance toutes les rencontres qui n'auront pas lieu, tous les rendez-vous manqués, toutes les dédicaces que j'aurais pu signer à des lecteurs (les nouveaux comme les plus fidèles), tous les bons repas entre copains, tous les livres que j'aurais achetés, tous les amis que j'aurais revus, tous les marque-pages que j'aurais distribués, toutes les courses d'une séance de dédicaces à l'autre, toutes les conversations avec des visiteurs qui ne lisent pas, tous les verres d'eau remplis par les gentilles bénévoles, tous les fans habillés en vert émeraude, bref, tous les habitués du Salon ainsi que toutes mes habitudes au Salon.

J'espère bien que ce ne sera que partie remise, en attendant le Salon du livre de Québec et Boréal 2010.

Libellés :


2010-02-26

 

Moi, au Salon du livre de l'Outaouais 2010

Je fréquente le Salon du livre de l'Outaouais depuis les temps immémoriaux quand il était hébergé par le Manège militaire de Hull, en 1980 et 1981. Je n'ai pas nécessairement été fidèle, mais il est quand même rare que je le rate. Cette année, j'y serai une fois de plus, avec trois livres à signer, mon recueil Les Marées à venir (Vermillon, 2009) et deux livres de Laurent McAllister, Suprématie (Bragelonne, 2009) et Les Leçons de la cruauté (Alire, 2009).

Voici un petit horaire de mes heures de dédicaces :

Samedi

10h-11h30 : (espace DLM, numéro 19) pour Suprématie, chez Bragelonne

11h30-13h : (espace Prologue, numéro 59) pour mes romans jeunesse, chez Médiaspaul

13h-14h : (numéro 10) pour Les Leçons de la cruauté, chez Alire

14h-15h : (Salle Outaouais, espace du RCÉF, numéro 98) pour Les Marées à venir et Jonctions impossibles, chez Vermillon

Dimanche

10h-12h : (espace DLM, numéro 19) pour Suprématie, chez Bragelonne

12h-13h : (Salle Outaouais, espace du RÉCF, numéro 98) pour Les Marées à venir et Jonctions impossibles, chez Vermillon

13h-15h : (espace Prologue, numéro 59) pour mes romans jeunesse, chez Médiaspaul

Libellés :


2009-11-22

 

La fin du chaos

Voilà, un autre salon du livre de bouclé... L'édition 2009 du Salon du Livre de Montréal m'a un peu rappelé les salons des grands jours au début de ma carrière d'auteur, quand je signais chez plusieurs éditeurs différents et que je pouvais offrir une gamme de livres pour tous les publics friands de science-fiction et des genres apparentés. Cette fois, il manquait à l'appel la catégorie du roman, malgré la sortie cette année de Suprématie, puisque le rendez-vous avait été raté en fait de séances de dédicaces pour ce gros space-opéra de Laurent McAllister. Par contre, de nombreux romans pour jeunes et deux nouveaux recueils, dont Les Marées à venir au Vermillon, étaient disponibles sur place.

L'affluence au stand d'Alire (de plus en plus beau), qui était aussi le point de chute des lecteurs de Solaris, aura été particulièrement impressionnante — surtout que Jean-Jacques Pelletier et Patrick Senécal ont fait paraître des nouveautés attendues... Je n'ai pas non plus regretté mes passages au stand, qui ressortaient d'un horaire un peu chaotique. Le recueil de nouvelles de McAllister, Les Leçons de la cruauté, a trouvé sa part d'acheteurs. Des fans fidèles (bonjour, Alice!) sont passés et, comme d'habitude, il y a eu des rencontres intéressantes avec d'autres auteurs, parfois nouveaux parfois non. Quant au Salon lui-même, il m'a semblé également fidèle à lui-même. La foule était dense, en particulier en fin de semaine, avec son lot de jeunes lecteurs friands de marque-pages et ses visiteurs adultes pas toujours curieux des livres offerts.

Le prochain rendez-vous avec les lecteurs? Sans doute au Salon du Livre de l'Outaouais, fin février...

Libellés :


2009-11-15

 

Mon horaire au Salon du Livre de Montréal

Voici l'horaire de mes présences au Salon du Livre de Montréal (Place Bonaventure) et autres interventions publiques associées.

Mercredi, 18 novembre

11h30-13h, Prologue (Médiaspaul), pour les ouvrages de Jean-Louis Trudel

14h-15h, RÉCF (Vermillon/David), pour les recueils de Jean-Louis Trudel et l'ouvrage Jean-Louis Trudel de Sophie Beaulé

Jeudi, 19 novembre

11h30-13h, Prologue (Médiaspaul), pour les ouvrages de Laurent McAllister

14h-15h, RÉCF (Vermillon/David), pour les recueils de Jean-Louis Trudel et l'ouvrage Jean-Louis Trudel de Sophie Beaulé

Vendredi, 20 novembre

15h45-16h15, Agora, « Vingt-cinq ans de science-fiction au Canada : Jean-Louis Trudel présente son nouveau recueil de science-fiction, Les marées à venir (Vermillon, 2009) et fait le point sur une carrière de vingt-cinq années comme auteur de science-fiction, mais aussi comme observateur et historien du genre au Canada francophone. Il livre ses impressions sur l'évolution du genre et il explique sa démarche créatrice, en particulier en ce qui a trait aux nouvelles du recueil, en prise sur l'actualité scientifique et technique. »

17h-18h, RÉCF (Vermillon/David), pour les recueils de Jean-Louis Trudel et l'ouvrage Jean-Louis Trudel de Sophie Beaulé

Samedi, 21 novembre

12h-12h30, RÉCF (Vermillon), simple présence à l'événement « Rendez-Vous Midi »

14h-15h, Alire, avec Yves Meynard, pour le recueil Les Leçons de la cruauté de Laurent McAllister

16h-16h30, Alire, pour la revue Solaris

17h-18h, RÉCF (Vermillon/David), pour les recueils de Jean-Louis Trudel et l'ouvrage Jean-Louis Trudel de Sophie Beaulé

(hors Salon du Livre, au Saint-Bock, 1749 rue Saint-Denis)

18h-20h, Brasserie Le Saint-Bock, simple présence au lancement du numéro 25 de la revue Brins d'éternité

Dimanche, 22 novembre

10h-11h, Alire, avec Yves Meynard, pour le recueil Les Leçons de la cruauté de Laurent McAllister

11h-12h30, Prologue (Médiaspaul), avec Yves Meynard, pour les ouvrages de Laurent McAllister

(hors Salon du Livre, à l'Hôtel Days, 1005 rue Guy)

13h-15h, Salon Saint-François, avec Claude Lalumière, Leslie Lupien et Mark Shainblum,
« The Write Stuff: Discussion of trends in SF/F writing; what’s hot, what’s not, both in professional circles and in online fanfic? We'll highlight the most original new fiction along with the most hackneyed clichés and overused plot devices. » [Réunion de l'AMonSFF]

Libellés : ,


2009-10-28

 

Un avant-goût de Bouquinville

Le Salon du Livre jeunesse d'Orléans, à l'école Garneau dans le secteur d'Ottawa, a ouvert ses portes aujourd'hui de 9h à 19h. J'y ai retrouvé les collègues de la région d'Ottawa : membres de l'Association des Auteures et Auteurs de l'Ontario français (AAOF), représentants des éditions David et du Vermillon, auteurs et libraires de la région, etc. J'y tenais une moitié de table en offrant une sélection de mes livres aux regards des visiteurs, comme on peut le voir dans la photo ci-contre. Si je n'avais pas été aussi fatigué, la journée aurait pu être productive puisque j'avais pu brancher mon ordinateur portable... En fin de compte, j'ai surtout profité de la journée pour prendre des nouvelles des amis et flâner un peu d'une table à l'autre pour découvrir ce qui se fait de nos jours en Ontario francophone. Étais-je trop loin de l'entrée pour profiter pleinement de l'affluence? Comme je ne pouvais pas voir le reste du gymnase de mon siège, je ne peux pas me prononcer.

Plus tard, quand je me suis levé, c'était parce que le calme était revenu. Par conséquent, les photos que j'ai prises montrent de grands espaces dégagés, et plutôt déserts. Quelques passants traversent rapidement, d'autres s'attardent pour bavarder avec les auteurs et les vendeurs. On est loin des grandes files d'attente dans les salons du livre les plus courus, à Montréal ou ailleurs... Certes, il y a plus de monde que l'an dernier, quand une tempête de neige avait fermé la plupart des écoles de la région et annulé les visites scolaires. Néanmoins, je vais continuer à me poser la question de l'intérêt de ma participation à l'événement, surtout que je n'ai eu qu'une moitié de la table promise, d'où l'accumulation de piles de livres qu'on voit dans la photo du début... Mais comme l'organisateur est très sympathique et que cela fait toujours plaisir de retrouver les collègues, je n'exclus pas non plus un retour l'an prochain. Je suis toujours un peu chez moi dans cette partie d'Ottawa, après tout : j'ai découvert qu'un des enseignants à l'école Garneau est un de mes anciens condisciples du temps où je fréquentais l'école Louis-Riel — visitant à l'occasion l'école Garneau pour un concours d'art oratoire ou un match d'impro. Souvenirs, souvenirs... Quant aux jeunes, ce serait une litote que de dire que ce ne sont pas tous de grands lecteurs. Et même quand ils se montrent intéressés par un livre, ils ont rarement les sous qui leur permettraient de l'acheter. Mais les publics se gagnent un lecteur ou lectrice à la fois...

Libellés : ,


2008-11-19

 

L'auteur en visite à Bouquinville

La complexité de mon horaire au Salon du Livre de Montréal est telle que je ne m'y retrouve pas nécessairement moi-même. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tenté de coordonner les heures de présence de tous mes éditeurs... Du coup, il ne faut pas se fier aux horaires officiels ou officieux.

L'horaire que je compte respecter est le suivant :

Jeudi 20 novembre : Éditions Médiaspaul, 12h-14h

Vendredi 21 novembre : Éditions David, 15h-16h, 18h-19h

Samedi 22 novembre : Éditions Médiaspaul, 14h-15h

Samedi 22 novembre : Éditions David, 18h-19h

Dimanche 23 novembre : Éditions David, 14h-15h

Le samedi, je rôderai sans doute dans le coin d'Alire en fin d'après-midi.

Libellés : ,


2008-04-21

 

Christine Dumitriu van Saanen (1932-2008)

Je me sentirais ingrat si je ne signalais pas le décès (et la vie!) de Christine Dumitriu van Saanen, dans la nuit du 8 au 9 avril dernier. Je l'avais rencontrée pour la première fois quand j'organisais des festivals de science-fiction à l'Université d'Ottawa de 1987 à 1989, culminant avec la tenue conjointe du dernier festival et du congrès Boréal 11 en 1989. Elle avait quitté l'Alberta en 1987; elle était donc arrivée depuis peu à Ottawa quand elle avait pris part à nos activités en tant qu'autrice de la pièce Renaissance dont j'ai déjà parlé.

Je noterai ici que je crois me souvenir de la projection de l'enregistrement vidéo d'une représentation de cette pièce. (Je ne crois pas que la pièce ait été montée à l'Université d'Ottawa.) Je me demande si le film existe encore...

Plus tard, je l'ai retrouvée à Toronto, où elle avait lancé le Salon du Livre en 1992. Au fil des ans, je n'ai pas assisté à tous les salons, mais à un bon nombre, et elle m'avait fait l'honneur de m'inviter officiellement deux ou trois fois ès qualités. (Je n'ai pas souvent pris le train et voyagé en première classe de Montréal à Toronto, mais je l'ai fait au moins deux fois grâce à elle.)

Je conserve plus d'un souvenir piquant de ces premiers salons. Lors du premier salon, en 1992, le jeune Bernard Werber était au nombre des invités, tout fier d'avoir réussi à passer entre les mailles d'une grève en France afin de prendre l'avion pour Toronto. Les Fourmis venait de paraître l'année précédente, mais son succès était tout neuf. La Grande Dame de Chicoutimi et moi avions mis le grappin sur lui, en tant que collègues dans le domaine de la science-fiction, et appris qu'on lui défendait assez explicitement de s'identifier au genre...

Lors d'un autre salon, Gaston Miron était au nombre des invités. En ce qui concerne les Franco-Ontariens, il était de la race des Félix Leclerc, René Lévesque, Yves Beauchemin et autres Castonguay. Durant une réception pour les auteurs, il avait eu quelques mots avec Vittorio Frigerio, deux tempéraments fougueux s'affrontant avec ardeur...

Le Salon du Livre de Toronto vit toujours, ainsi que le prix littéraire qui porte son nom. Si je peux, j'essaierai d'y assister cette année afin de prendre part à la commémoration de Christine Dumitriu van Saanen que l'on commence déjà à préparer.

Libellés : , ,


2008-03-02

 

Bolduc le lauréat

Comme je le signalais précédemment, Claude Bolduc était dans la course pour un prix littéraire du journal Le Droit dans la catégorie jeunesse pour son roman fantastique Là-haut sur la colline. Eh bien, ce prix, il l'a remporté mercredi dernier en ouverture du Salon du livre de l'Outaouais! J'ai bien sûr profité de ma propre visite au Salon pour le saluer et le féliciter... et le prendre en photo. On le voit ci-dessus avec le roman primé, déjà orné d'un bandeau doré du plus bel effet.Outre un prix de quelques centaines de dollars, il a aussi reçu une plaque à l'effigie de son roman pour jeunes. Ce qui se place bien (ou mal, c'est selon) sur une table pour les séances de dédicaces, comme on le voit ci-dessus. Mais quand j'ai pris ces photos, je complétais mon tour du Salon, qui fermait ses portes jusqu'à l'an prochain (en supposant qu'il ne déménage pas entre temps). Il ne restait donc plus grand-monde à hanter les allées de Bouquinville. J'avais d'ailleurs salué également le président d'honneur de Bouquinville lui-même, qui signait ses livres dans la seconde salle. Mais les honneurs de ce Salon appartiendraient, pour notre Bouquinville à nous, à Claude Bolduc!

Libellés : , ,


This page is powered by Blogger. Isn't yours?