2006-03-10

 

Un Salon verglacé

Verglas à Ottawa, hier : Le plus dur en sortant de chez soi, c'était les six ou sept premiers mètres sous une pluie battante, sur l'ancienne glace, sur la neige croûtée de glace plus ou moins neuve et sur le verglas en formation à même l'asphalte — toutes ces surfaces s'avérant excessivement glissantes une fois détrempées. (Si les Inuit n'ont pas autant de mots pour désigner la glace et la neige qu'on l'a prétendu, il n'est pas douteux qu'ils pourraient fort bien en avoir besoin...) Une fois dans la rue, j'ai pu atteindre l'arrêt d'autobus sans encombre et me rendre au Salon du Livre de l'Outaouais sans avoir à parcourir un autre mètre sur des trottoirs glacés ou sous l'averse.

Bien au chaud dans le Palais des Congrès, le Salon du Livre a pourtant été frappé par le verglas. Selon la rumeur, des annulations de sorties scolaires par les conseils idoines expliqueraient l'absence des hordes habituelles de jeunes collectionneurs de numéros d'Archie et de marque-pages dédicacés par les auteurs présents. Mes deux heures de présence au Salon en après-midi ont donc été des plus tranquilles et j'ai pu réfléchir à de nouvelles horreurs pour le quatrième roman jeunesse de Laurent McAllister. En revanche, j'ai revu les copains et les collègues. Pour la plupart, il s'agissait des gens de la région : Claude Bolduc, Colette Michaud, Christ Oliver, Jean-François Somain, Monique Bertoli, sans parler de ceux que j'ai simplement salués de loin ou au passage. Mais j'ai aussi fait escale au stand d'Alire, toujours animé par la dynamique Louise Alain, acheté le premier roman jeunesse de Michel J. Lévesque, Samuel de la chasse-galerie (Médiaspaul), et parlé un peu affaires çà et là.

La grande visite, ce sera pour la fin de semaine, paraît-il.

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