2009-08-11

 

Anticipation, un petit bilan personnel

Comme il arrive souvent durant un congrès que j'aide à organiser, je n'aurai pas blogué pendant Anticipation. J'ai été beaucoup trop occupé. Non seulement au niveau de l'organisation et de ma participation à l'horaire, mais aussi de la promotion de mes ouvrages. Ainsi, une entrevue avec un journaliste de Radio-Canada a donné lieu à ce reportage en-ligne de Richard Raymond, qui me cite dans un article plus général sur Anticipation. Des articles dans Le Devoir sur la SF dans l'enseignement et sur l'indépendance québécoise dans la SF ont vu apparaître mon nom (même si je l'ai ajouté moi-même dans un cas, en fait). On m'aura aussi entendu (brièvement) à l'émission « Les Années lumière » de Radio-Canada dimanche (qui offre un tour d'horizon fascinant des conceptions de la science-fiction en rapport avec les sciences). En attendant de retrouver peut-être mes propos dans un numéro en-ligne du journal louisianais The Jambalaya News, si j'ai bien compris... Dans la plupart des cas, il faut tenir compte du fait que j'ai donné ces entrevues dans un état proche de l'épuisement.

D'Anticipation et de Boréal, outre deux prix pour la même nouvelle, « Le dôme de saint Macaire » (Solaris 167), je ramène aussi quelques photos. Pas nombreuses mais choisies (du moins quand j'élimine les ratées). Mercredi, le congrès était déjà commencé pour de nombreux bénévoles qui s'affairaient dans le Palais des Congrès; il était d'ailleurs possible de s'inscrire en début de semaine. Mais en raison de mon passage par Ottawa pour enseigner mardi soir, ma première activité connexe aura été la conférence de presse de Stéphane Marsan au Salon Les Voûtes de l'Hôtel Intercontinental le mercredi matin. À une heure brutalement matinale pour moi... Dans la photo ci-contre, on voit mon éditeur à l'œuvre, en train de prêcher la bonne parole et d'expliquer (entre autres) la nature de la bit-lit, cette nouvelle catégorie du fantastique populaire chez Bragelonne qui comprendra tout ce qui mord (vampires, loups-garous, goules, etc.). L'affiche du podium représente Morgane Kingsley, l'héroïne de Jenna Black, autrice étatsunienne qui se joint à l'écurie des écrivains de Bragelonne. Autre visiteur français à Montréal pour Anticipation, Jean-Claude Dunyach (photo ci-dessus) a travaillé pour Bragelonne en signant sur le blogue de la maison une poignée de billets croqués sur le vif. Pour sa part, Hugues Morin a prêté sa plume de blogueur à Alire et signé une série impressionnante de billets courts et longs, agrémentés de photos ou non, mais toujours perspicaces, voire instructifs, sur de nombreux aspects du congrès mondial. Lionel Davoust a également tenu son journal de bord, à peine moins abondamment fourni, pendant Anticipation, tandis que Jeanne-A Debats remporte sans aucun doute la palme du blogue le plus parfaitement désopilant en huit parties. La palme du Schtroumpf grognon revient à Georges Bormand, complètement consterné par Anticipation 1. Des photos sont aussi disponibles sur la Toile (comme ici).La journée de vendredi a été particulièrement occupée, mais de la plus agréable des façons. Sur l'heure du midi, j'ai retrouvé Alexandre Lemieux et Lionel Davoust pour une lecture de nos textes. (Yves Meynard avait lu en premier, mais il avait été obligé de repartir.) Afin d'assister à une table ronde, j'ai dû repartir après avoir lu le début d'une nouvelle en chantier, mais j'avais eu le temps d'écouter la fin d'un texte de Lemieux qui se passait en partie dans une réalité virtuelle, si je me souviens bien. (On le voit en pleine action dans la photo ci-dessus.) En fin d'après-midi, je me suis retrouvé au banquet des Prix Aurora. Ci-après, la table d'honneur occupée par Élisabeth Vonarburg à qui parle Michèle Laframboise de ses chances de gagner — ou de tout autre sujet.De gauche à droite dans cette photo : Christian Tarralle, Danielle Martinigol, Élisabeth Vonarburg, Michèle Laframboise, Claude Lalumière (vu de dos, sauf erreur?), Claude Janelle et Amy Ransom... Liana Kerzner a animé la cérémonie de manière efficace, mais plutôt unilingue anglophone en dépit d'efforts héroïques. Dans les catégories de langue anglaise, Ed Willett a obtenu le Prix Aurora du meilleur roman pour Marseguro, Randy McCharles le Prix Aurora de la meilleure nouvelle pour « Ringing in the Changes in Okotoks, Alberta » (dans Tesseracts 12) et la revue Neo-opsis le Prix Aurora du meilleur ouvrage (autre). Dans les catégories de langue française, Michèle Laframboise a obtenu le Prix Aurora du meilleur roman pour Les Vents de Tammerlan (Médiaspaul) et moi-même celui de la meilleure nouvelle. En fin de compte, sans grande surprise, la revue Solaris a de nouveau obtenu le Prix Aurora du meilleur ouvrage en français (autre). Dans la photo ci-contre, le rédacteur en chef, Joël Champetier, brandit un trophée de plus pour sa collection. Le plaisir des lauréats n'aura pas vraiment été gâché par la graphie défectueuse du libellé des plaques. Ainsi, on peut jouer au petit jeu des erreurs avec la plaque qui ornait mon propre Prix Aurora, ci-dessous...Sinon, on peut jouer au même jeu avec la plaque du Prix Aurora reçu par Joël Champetier, qui témoigne lui aussi de l'absolue nécessité d'une participation francophone à la gestion des Prix Aurora... Dimanche, ce fut la journée des Prix Boréal... et aussi des Prix Hugo. Yves Meynard s'était fait beau afin de participer à la remise des Prix Hugo, comme on peut le voir dans cette photo où il apparaît avec son instrument de travail — un micro (mais pas celui dont il s'est servi).Quant aux Prix Hugo, j'ai eu l'occasion d'en photographier un de près, sans ressentir d'envie particulière (si si!) quoique l'objet soit fort beau, n'est-ce pas? (En regardant bien, je crois qu'on peut distinguer les feuilles d'érables encastrées dans la base cristalline.) L'angle de la prise de vue dessert la sculpture, qui apparaît un peu décentrée dans cette photo même si ce n'est pas nécessairement le cas en vrai.

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